mar 10 2010

Hip-Hop Session

Avant de nous retrouver l’année prochaine pour le prochain festival, nous vous préparons des surprises!!

Bientôt en ligne les infos donc restez connectés!!! =)


mar 6 2010

Festiv’arts Urbains 2011

A peine fini, que le festiv’arts 2011 est déjà en préparation…ON vous réserve de bonnes surprises pour l’année prochaine =)


fév 27 2010

Jour 2 : Battle Winter Breakout Control 3

DNA du 26/02/2010

Arts urbains : tout un festival !

La culture urbaine s’invite à Erstein ce week-end : pour fêter ses six ans, l’association « Hip-Hop session » y organise son premier « festiv’arts urbains » en forme de plaidoyer pour la reconnaissance d’un mode d’expression parfois mal-aimé, mais très dans l’air du temps.

 
Le hip-hop et la culture urbaine s’offrent tout un festival ce week-end à Erstein, à l’occasion des six ans de « Hip-Hop session ». (Photo archives DNA)

  Du hip-hop, du « breakdance », du graff, des platines et de l’art numérique : le premier « festiv’arts urbains » d’Erstein est prometteur autant qu’éclectique. Manu Schatz et Flavien Deneuvelaere, les responsables de la manifestation pour l’association « Hip-hop session », ont en effet voulu y invoquer la culture urbaine sous toutes ses formes. Pour une raison simple : « On a fait en sorte que ça puisse intéresser toutes les générations, parce qu’on veut montrer que la culture urbaine n’a rien d’élitiste et n’est certainement pas refermée sur elle-même ». Un message qui commence à passer dans les grandes métropoles, mais qui resterait confidentiel une fois hors des villes.
 Le festival multiplie donc les invitations à la découverte afin d’ouvrir au maximum son univers. La danse, évidemment, y est omniprésente avec une soirée créative proposée le vendredi, un « battle » (un concours, ndlr) de breakdance le samedi et un spectacle chorégraphique le lundi soir. Mais les multiples facettes des arts urbains enrichissent chacune de ces manifestations. On pourra croiser le chemin, ainsi, de la chanson, découvrir quelques exemples de « graffs » réalisés par l’association, profiter de la présence de « DJ » qui se chargeront de la partie sonorisation.
 Rendez-vous le plus insolite, une exposition dédiée à l’art « ascii » et à la « demoscene » devrait également susciter l’intérêt lors de son vernissage dimanche : la discipline, résolument « underground », défend l’idée que l’expression artistique peut trouver sa place jusque dans des programmes. L’exposition en montrera quelques exemples, à travers des oeuvres réalisées exclusivement au moyen de lettres et caractères spéciaux tirés du code informatique « ascii ».

N.B.

Du 26 février au 1er mars. Premier « festiv’arts urbains » à Erstein. Ce soir de 19 h à minuit : rencontre libre de danse sous le préau de l’école Anne-Frank (entrée libre).

Samedi 27 février, battle de breakdance sous le préau de l’école Anne-Frank de 14 h 30 à 17 h (entrée 4 € pour le public, 10 € pour les « crews »).

Dimanche 28 février, vernissage de l’exposition « Art is Love » au Beau b’Art, rue des Sheds, de 17 h à 19 h (entrée libre).

Lundi 1er mars, spectacle chorégraphique « Evasion » de 20 h 30 à 22 h à la salle Saint-Martin (entrée : 7 €). Infos sur http ://festivartsurbains.org ou au Tél: 06 10 40 46 18 ou Tél: 06 83 18 75 75.

Édition du Ven 26 fév. 2010


fév 26 2010

DNA : FESTIV’ARTS UBAINS – JOUR J

Focus sur les arts urbains

La culture urbaine a le vent en poupe, et Hip-Hop Session entend bien en faire découvrir toutes les richesses aux Ersteinois le week-end prochain : du 26 février au 1er mars, l’association organise son premier « festiv’arts urbains » à travers la cité sucrière, à la croisée de la danse, de la musique et des arts graphiques. Prometteur.
Bien connue à Erstein, l’association Hip-Hop Session marque de sa griffe le premier « festiv’arts urbains » de la commune. (Photo archives DNA)

 

« Là, on est claqués. C’est quelque chose, d’organiser un rendez-vous de cette envergure ».

Oser toute une
exploration de
la culture des villes

 Cool-attitude, d’accord, mais ne surtout pas se fier aux apparences : Manu et Flavien, les jeunes piliers de Hip-Hop Session, ont la pression. Compréhensible : cela fait près d’un an qu’ils travaillent comme des forcenés à l’organisation, à Erstein, du nouveau coup d’éclat de leur association. De quoi parle-t-on ? Du premier « festiv’arts urbains », un nom qui, de prime abord, sonne très bien. Ce sera l’occasion d’y célébrer le hip-hop, certes, mais aussi d’oser toute une exploration de la culture urbaine, qui passe par les platines, le chant, le graff’ et les arts graphiques -dont ceux, très méconnus, de l’« ascii » et de la demoscene (voir ci-dessous). Au minimum, c’est ambitieux.
 Mais il s’agit de ne pas se rater. Alors, pas question de tout gâcher pour un simple déficit d’image ou de communication. « Ce qu’on veut, c’est que les gens viennent en nombre, et de tous horizons. On a vraiment fait en sorte que ça puisse intéresser toutes les générations ». L’enjeu est majeur : alors que les arts urbains gagnent globalement en renommée et en visibilité, le regard porté sur le phénomène resterait en effet méfiant, distant, une fois sorti des grandes métropoles. « Notre image a changé, c’est vrai, au fil des années, on commence à être accepté, expliquent d’ailleurs Manu et Flavien. Mais on sent qu’il y a encore des réserves, ce qui fait qu’on a un peu de mal à attirer du monde à nos manifestations. Pourtant, on n’est pas élitistes, et certainement pas repliés sur nous-mêmes. Et c’est ce qu’on veut montrer à travers ce festival ».

Le festival partage les
références de la jeune
génération du XXIe siècle

 Du coup, les deux compères, avec une dizaine de complices de l’association, ont mis les petits plats dans les grands pour séduire le tout-venant. Avec, au menu, de la danse, du chant, un show, une exposition. Voulu fédérateur, le « festiv’arts urbains » est à la croisée des chemins, partage les références de la jeune génération du XXIe siècle. Il est, aussi, incomparablement plus conséquent que tout ce qu’avait proposé l’association jusqu’ici. Hip-Hop Session, par le passé, s’est certes déjà fait remarquer avec l’organisation de journées festives dédiées au hip-hop et au break, ce style de danse typique de la mouvance. Mais cette fois, il s’agit de fait de changer de catégorie, et pas qu’un peu : quatre journées, pas moins, seront consacrées à la découverte de toutes les facettes de la culture urbaine, « à l’exception du beatbox, qu’on n’a pas pu faire représenter cette année », regrette Flavien. Petite déception sans conséquence, cependant, tant la diversité est au programme de la manifestation. A ne pas rater, donc, ne serait-ce que pour s’ouvrir quelques nouveaux horizons…

Nicolas Blanchard

Infos sur le « festiv’arts urbains » sur le web http ://hip-hopsession.org ou http ://festivartsurbains.org, ou par téléphone au Tél: 06 10 40 46 18 (Manu) et Tél: 06 83 18 75 75 (Flavien).

Édition du Jeu 25 fév. 2010

 

 

 

Envie d’un « break » ?

Le programme du « Festiv’arts urbains » est alléchant. Le point sur les grands rendez-vous de l’événement, qui multipliera les invitations au public jusqu’à lundi soir.
L’art « ascii » fait partie de la culture urbaine. Une dimension méconnue de l’association Hip-Hop Session. (Document remis)

Le festival s’installera dans les salles de la cité sucrière du 26 février au 1er mars. Et donnera l’occasion à tout le monde d’y trouver matière à s’intéresser, voire à se passionner.
 Le vendredi 26, de 19 h à minuit, Hip-Hop Session lance ainsi une invitation à tous les danseurs qui veulent briller sur la piste, sous le préau de l’école Anne Frank (entrée gratuite). « L’idée, explique Manu, c’est que tous ceux qui veulent danser s’y retrouvent, le temps d’une soirée d’échanges. Et on ouvre le show aux curieux. Ce qu’on aimerait, c’est la créativité trouve, lors de cette soirée, un lieu pour s’exprimer ». Sont invités, pour faire simple, tous ceux qui le souhaitent, d’Erstein et d’ailleurs.

Du break sous le préau

 Temps fort de la manifestation, le festival se poursuivra ensuite le samedi 27 février par un battle de « breakdance », toujours sous le préau de l’école Anne Frank (entrée : 4 € pour les spectateurs, 10 € pour les groupes). Principe immuable -les meilleurs danseurs remportent le concours-, mais promesses d’un show tonitruant : « On aura des groupes français et internationaux, dont une formation parisienne appelée « Home Street Home, explique Manu. Dans leur truc, y’a de la salsa, du jazz-rock, du break, du hip-hop, des acrobaties et de la capoeira. Ça colle bien au côté éclectique du festival et c’est impressionnant à voir ». On peut également signaler qu’un chanteur sera invité à l’événement : « Le gars zen », aux compositions plutôt plaisantes [*], accompagnera le tournoi tout du long.
 Le dimanche 28 février, c’est du côté du Beau b’Art, à la Filature, que le festival prendra ensuite ses quartiers. Pour un rendez-vous plutôt atypique : Flavien y présentera de 17 h à 19 h, sur fond de démo de danse du groupe Kryptic Crew, une exposition dédiée à la « demoscene », intitulée « Art is Love » (voir encadré). Le graphisme numérique y sera transposé sur des tableaux montrant le dynamisme de la scène underground de l’art dit « ascii » (entrée libre).

Un show final

 Enfin, le festival se terminera le lundi 1er mars par un spectacle d’1 h 30 à la salle Saint-Martin (prévente 5 € à l’office du tourisme du pays d’Erstein, sur place 7 €). A partir de 20 h, le show, intitulé « Evasion », associera l’« Horizon Crew » de Barr, le groupe « Stand-up » de Haguenau, le « Kryptic Crew » ersteinois et le chanteur « Le gars zen ». « On dévoilera notre nouveau spectacle lors de cette soirée qui sera le bouquet final du festival, explique Manu. On a repris et revu toutes nos chorégraphies des dernières années, et ajouté quelques nouveautés ».

N.B.


fév 24 2010

J-2 : Open Festiv’arts urbains

Comme vous le savez, vendredi sera l’ouverture du Festival, en commençant par un training basé sur l’échange entre les danseurs.

Nous comptons sur votre présence, danseuses et danseurs confirmés, tout comme toute personne voulant s’initier pour tout simplement découvrir les danses urbaines…

Alors Rendez-vous TOUS ce vendredi au Préau de l’Ecole Anne Frank à partir de 20h,

Et n’oubliez pas, c’est GRATUIT et OUVERT à TOUS!!!

=)


fév 18 2010

J-4 : Extrait Choré du Festiv’ARTS Urbains – Kriptyc

Chorégraphie Devil and Soo .. “Since Day One ” .

Cliiiiiiiiiiiiiik!!!


fév 16 2010

J-10 : Teaser du Festiv’ARTS Urbains

En exclusivité pour vous, nous allons accueillir un rappeur originaire d’Alsace, mais en studio sur Paris depuis plusieurs mois, il s’appelle Le Gars Zen (LGZ), et vous pouvez écouter quelques uns de ses sons sur son myspace :

http://www.myspace.com/legarszenmanagement

Il sera avec nous le samedi 27 février 2010 pour le Winter Battle Breakout Control #3 à partir de 14h30 au préau Anne Frank, et pour la soirée spectacles hip-hop le lundi 1er mars 2010 à la Salle Saint-Martin. Le tout à Erstein City!!!

 

Nous sommes à 10 jours du début du Festival et nous somme prêts à vous accueillir comme il se doit avec une programmation riche en danse, en art, en chant, en musique, en échange…tout ce qui nous faut pour réussir ce festial.

Il nous manque plus que VOUS PUBLIC à être présent!!!

Nous vous avons préparé une petite vidéo (teaser) qui vous mettra certainement l’eau à la bouche!

A vos clics!

Pré-vente des billets 5€ pour la soirée hip-hop du lundi 1er mars. Contactez-nous pour réserver vos billets.

Le soir même, prix public 7€


fév 4 2010

Festiv’Arts Urbains ONLINE!

Tout neuf, tout beau, tout plein d’news, enfin online. Ca clique sur la belle image.

festivart urbain 1 2012


jan 21 2010

Vers un festival d’arts urbains

L’association Hip-Hop Session organisera, fin février, un « Festiv’arts urbains » à Erstein : durant quatre jours, la commune y vivra au rythme de la musique et de la danse hip-hop. Au programme, des rencontres autour de la danse, des spectacles et une exposition.

L’histoire ne date pas d’hier : l’association Hip-Hop Session, née de la volonté d’une bande d’amis ersteinois de se réunir autour d’une passion commune pour le hip-hop, fête cette année ses 6 ans.

La vitrine d’une culture beaucoup plus riche que ce que l’on imagine d’ordinaire

Et, on le sait, le but des membres du groupe est de pratiquer, mais aussi de promouvoir le hip-hop au sens large, à travers la danse, le graffiti, le beatbox ou le chant. C’est de culture urbaine que l’on parle, de fait.
Depuis septembre 2005, l’association organise des cours de danse dans la salle Anne-Frank, située rue du Vieux-Marché. Les séances se déroulent deux fois par semaine et accueillent un public majoritairement composé de jeunes. Ouverts à tous moyennant une participation annuelle de 60€, les cours sont donnés par l’ensemble des membres de l’association, qui regroupe une quinzaine de personnes. De Flavien à Manu, en passant par Diana ou Victor, ils transmettent leur passion à une trentaine de jeunes en moyenne chaque semaine. Grâce à eux, plus de 150 personnes se sont déjà initiées à la danse hip-hop depuis la création de l’association.
Mais Hip-Hop Session veut voir plus grand. D’où l’idée de lancer, fin février, un premier « Festiv’arts urbains ». Le rendez-vous sera ainsi l’occasion de découvrir leur activité et le monde du hip-hop. Ce sera, surtout, la vitrine d’une culture beaucoup plus riche que ce que l’on imagine d’ordinaire.
Le programme est alléchant. La fête débutera le vendredi 26 février par une « rencontre autour de la danse ». Les organisateurs souhaitent y réunir un public large, comprenant des danseurs ou amateurs de danse de tous horizons, pour échanger et partager autour de leur passion commune. Puis le samedi 27, les festivités se poursuivront par un « winter breakout control », un spectacle de hip-hop où le groupe de l’association, « Kriptyc », affrontera techniquement une vingtaine de « crews » différents lors de « battles ». Pour les non-initiés, la danse hip-hop se pratique sous la forme de « battle » [bataille en français ndlr] dans lesquels les danseurs, rassemblés en « crew » [un groupe, ndlr] s’affrontent lors de chorégraphies improvisées. Les mouvements du corps se veulent contrôlés, mélangeant aspects acrobatiques et figures au sol. Visuellement, c’est impressionnant.
Le dimanche 28 février permettra dans la foulée de rendre compte de cette pratique, puisque le groupe effectuera une démonstration de « breakdance » au Beau B’art, le café de la Filature. Le lieu accueillera également une exposition, intitulée « Art is love », qui présentera les oeuvres de Flavien, membre de l’association, qui mêle l’art du graffiti au graphisme informatique. Enfin, le festival s’achèvera le lundi 1er mars par un spectacle chorégraphique « Évasion », donné par le groupe « Kriptyc » de l’association  ainsi que le groupe « Horizon crew » venant de Barr. Un programme haut en couleurs pour un voyage culturel hautement conseillé…

Pauline Chavot – DNA du 19.01.2010

 

Les 26, 27, 28 Février et 1er Mars. Festiv’arts urbains à Erstein. Affichage du déroulement à venir…

 


jan 7 2010

Festiv’Arts Urbains 2010, du neuf!

Il est temps pour nous de lancer notre com’! http://festivartsurbains.org – le site du festival, le site sur lequel vous trouverez toutes les informations relatives à cet évenement qui nous tient _enormement_ à coeur. Depuis aujourd’hui, vous pouvez y trouver la page #1 du flyer, histoire de vous mettre l’eau a la bouche pour la suite. Vous trouverez ce flyer tres bientot dans tous les commerces environnant vos habitations.

Depuis aujourd’hui également, un nouvel “onglet” est disponible sur hip-hopsession.org. Jetez un coup d’oeil tout en haut, à coté de l’ongle “Home” – un lien vers le site du festival y est =]

A tres bientot (si si, vraiment.), pour de nouvelles news encore plus fraiches que la glace de dehors et la banquise du pole nord. Erm.